Le clic qui donne une claque



Graffiti, hip-hop, attitude jeune et culture urbaine, voilà des trucs dont il n'est pas mauvais d'avoir une idée pour parler diversité... et si on veut recruter des jeunes, ça pourrait même être utile... allez savoir !

De toute façon, un coup d'oeil n'engage à rien ; et ce coup d'oeil est complet, rapide et bien documenté sur : http://espacedefis.com

Bon trip !

C'est pas dans la nature !


Le racisme a tout d'un construit culturel plutôt que d'une attitude "naturelle", comme le montre le commentaire reçu de l'un de nos correspondants (que nous remercions au passage...) :

  • C'est ma fille elle-même qui en parle sans doute le mieux, de cette "indifférence" : vivant chaque jour dans une école "multicolocore" "multiculturelle", elle a été trés étonnée d'apprendre que certaines personnes peuvent être "racistes", et ne voit pas de "différence" entre ses camarades et elle... si ce n'est lorsqu'elle jalouse les nattes tréssées des unes ou les fêtes chaleureuses des autres... mais ni plus ni moins qu'avec n'importe quelle autre camarade...
Pas grand-chose à ajouter... et cela ne semble pas être un sujet de débat !

Label ou... la bête ?


Les piliers de la culture de votre entreprise comportent désormais la diversité ; pourquoi ne pas le faire reconnaître ? Il est probable que cela deviendra assez rapidement un facteur de compétitivité, et dans certains cas une exigence des cahiers des charges.

L'AFNOR propose d'ores et déjà un label diversité en soulignant qu'il permet d'obtenir les bénéfices suivants :
- renforcer sa position sur le marché et auprès des institutions ;
- motiver son personnel et attirer les meilleurs candidats ;
- inscrire son entreprise dans l'amélioration continue.

Examiner cela de plus près ? Facile :

Sélectionner des jeunes candidats


Partir à Venise pour oublier la crise ? Bof... il y a mieux à faire, par exemple investir dans ce qui ne demande pas de cash ! Entre autre pour se constituer un vivier RH en prévision du jour où le business va redémarrer... Alors, pourquoi ne pas saisir l'opportunité suivante ?

L'équipe de la Mission Locale de l'Agglomération de Limoges serait heureuse d'accueillir des chefs d'entreprises aux prochaines séances de simulations d'entretiens. Profitez du mois de mai : il y a un peu moins d'entreprises inscrites, il reste une place pour vous !

N'hésitez pas à envoyez un mail avec vos coordonnées, et la Mission Locale vous contactera. L'adresse : n.bernard@mlagglo-limoges.org

A bientôt !

Le mieux ennemi du bien ?


Des poupées handicapées, voilà les produits nouveaux que des fabricants de jouets américains lancent sur le marché depuis quelque temps. Ils justifient cette initiative, avec l'approbation de nombreux parents d'enfants handicapés, en soulignant que c'est une manière d'aller au-delà des modèles de beauté et de comportement qui sont imposés par la société de consommation via la publicité, la télévision, etc.

Parce que l'enfant handicapé aime une poupée "différente", disent-ils, il peut comprendre et croire que lui-même soit aimé aussi. Et le fait de se sentir aimé, c'est-à-dire aimable, l'aide beaucoup à s'accepter, à s'épanouir et à s'intégrer.

Cependant, d'autres font observer que c'est aussi une façon de propager les stéréotypes attachés au handicap. Lesquels ne font que renforcer la stigmatisation des personnes handicapées qui est, selon eux, le principal obstacle à leur reconnaissance par autrui. En outre, il leur paraît douteux que les enfants handicapés ignorent les modèles sociétaux en vigueur et, par conséquent, soient portés à s'identifier à des poupées "différentes".

Ce débat est fort intéressant du point de vue de la promotion de la diversité, notamment parce qu'il concerne une initiative située en amont de la problématique qui nous réunit ici. Qu'en pensez-vous ?