On vous écoute !

Le "Label Diversité" associe l'Etat, les partenaires sociaux et l'association nationale des D.R.H. (A.N.D.R.H.), le Label a vocation à garantir l'égalité des chances et à prévenir les discriminations au sein des entreprises.

Qui ?

Le 15 avril 2009, les premières entreprises ont été labellisées, il s'agit de :
- P.S.A. Peugeot Citroën
- Eau de Paris
- B.N.P. PARIBAS
- C.N.P. Assurances
- International Language Organisation (I.L.O.)
- NEF Osmose
- Randstad

Comment ?

Pour être labellisées, les entreprises ou associations candidates doivent répondre aux dispositions d'un cahier des charges complet s'appuyant sur cinq domaines obligatoires :
- Etat des lieux de la diversité
- Politique diversité
- Communication interne et sensibilisation
- Prise en compte de la diversité dans les activités
- Evaluation et axes d'amélioration dans la démarche diversité

Le dispositif ?

Concrètement, l'entreprise candidate télécharge un dossier sur le site Internet de l'A.F.N.O.R. et le lui retourne. L'organisme certificateur établit une proposition commerciale, si elle est acceptée, un auditeur se rend sur place pour observer et évaluer les pratiques de l'organisme.

Après examen du rapport remis par l'auditeur, une commission composée de membres de l'Etat, d'employeurs, d'organisations syndicales et de l'A.N.D.R.H. accorde, ou non, le Label pour une durée de 3 ans avec un contrôle au bout de 18 mois.

L'objectif affiché à 18 mois est de mesurer le degré d'implication et les progrès réalisés par l'entreprise labellisée.

Donnez votre avis…

Que pensez-vous en tant qu'entreprises ou associations signataires de la Charte de la Diversité de cette démarche de labellisation ?

Pour l'A.N.D.R.H., c'est un prolongement opérationnel de la Charte, pour d'autres, c'est un "effet de mode" et enfin pour d'aucuns, il s'agit d'une "lourdeur administrative supplémentaire".

Et vous, qu’en pensez-vous ? Merci de votre réponse...

Malade ? oui, mais…


L’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) publie les résultats de deux études sur les disparités territoriales de santé dans son premier numéro des Documents de l’Onzus, paru le 25 mai dernier.

Sous le titre « Les disparités sociales et territoriales de santé dans les quartiers sensibles », ces deux études apportent un éclairage sur la thématique santé telle qu’elle se présente dans les territoires prioritaires de la politique de la ville.

La première a permis de recueillir des informations sur quelque 3000 individus franciliens. La seconde étude appréhende la morbidité déclarée et la santé perçue des individus, et met ces informations en relation avec leurs caractéristiques sociodémographiques.

A une époque où les entreprises s’intéressent de plus en plus à la prévention, ou sont sommées de le faire, il n’est pas superflu de constater que bien des aspects de la morbidité sont liés à autre chose que les activités professionnelles et les conditions de travail.

1 - santé et quartiers sensibles :
http://www.ville.gouv.fr/IMG/pdf/Documents_01_2009_cle2112ab.pdf

2 - contexte et santé des populations :
http://www.ville.gouv.fr/IMG/pdf/doc_1_Annexes_B_cle2a21ed.pdf