
La commission « Images de la diversité » vient de publier un rapport sur la présence de la diversité au cinéma et dans l’audiovisuel. Depuis deux ans, beaucoup de progrès ont été accomplis sur le grand écran, aussi bien dans la fiction que le documentaire ou l’animation. Impossible d’éprouver la même satisfaction, en revanche, à l’égard des fictions diffusées par la télévision.
La Commission a soutenu 281 projets, pour près de 9 millions d’euros, au cours des deux dernières années. Son rapport souligne cependant que la diversité est une dimension que la fiction française ne prend pas en compte. Les productions ne se bousculent d'ailleurs pas au guichet de la Commission, en dépit d’une aide moyenne de 100 000 euros : seuls le service public et les producteurs travaillant pour lui y ont eu recours l’année dernière…
Une situation d’autant plus paradoxale que, comme le fait observer le journal Le Monde, « dans la foulée de la télé-réalité, Noirs et Maghrébins font désormais les belles audiences des fictions de premières parties de soirées ». L’explication réside peut-être dans le fait qu’il faut de vingt-quatre à trente mois pour produire une fiction.
Toujours est-il que, pour l’instant, la diversité en prime time est essentiellement américaine. Ce sont des séries comme Les Experts ou FBI : portés disparus, qui mettent en scène des héros Noirs récurrents. La France devrait combler prochainement son retard, annonce-t-on, avec des séries comme Les toqués et Profilage, sur TF1, tandis que Les Bleus, de M6, met en avant une vedette maghrébine depuis deux saisons déjà.
"Dans la vie n'faut pas s'en faire" comme le dit la célèbre chanson "moi, j'n m'en fait pas..." car il y a le sport à la TV et partout et là la diversité est vachement représentée, ya pas de prob ! et c'est pas de la fiction c'est de la pure réalité.
RépondreSupprimerHenri
On apprécie ce que font les autres, mais on n'en veut pas chez soi! C'est comme faire ce que je dis, mais ne pas faire ce que je fais. L'équipe de foot française diversifiée, adulée quand elle gagne, est racisée ...quand elle pert. Les héros d'aujourd'hui sont blancs au cinéma français, de couleurs dans le sport.Il semble alors possible d'imaginer une différence entre le muscle et la cervelle...ce qui est évidemment intéressant dans cette remarque, c'est que l'analyse n'est point limitative, mais que son contraire reste à démontrer.
RépondreSupprimerC'est je veux dire, n'avez pas-vous en france un ancien Poète qui dit "selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous feront blanc ou noir" ? Je demande si le problème de race, donc, pas très ancien ? Le nom du Poète, je rappelle pas, La Source ou La Rivière, quelque chose avec de l'eau. Problème très ancien malgré Francois Premier roi de vous, qui avait fait très alliance avec nos amis Turkish.
RépondreSupprimerAmicalement avec bien tout le monde,
Nadir Gulbekian